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« Certains ont une peur bleue de l'inconnu et refusent tout changement qui les touchent personnellement. Ils ont des idées, des projets, des rêves, mais ne les accomplissent jamais, paralysés par mille peurs injustifiées, les pieds et les poings liés par des menottes dont ils sont pourtant les seuls à avoir la clé. Elle pend autour de leur cou, mais ils ne la saisiront jamais. »

Parce qu’on refuse de s'enfermer dans nos habitudes qui solidifient l'esprit, ni dans le confort engourdissant de ce que nous avons et savons déjà faire. Nous allons saisir cette clé afin d’aller au-delà de notre peur de l’inconnu. ( cf. L.Gounelle)

samedi 18 juin 2011

Quilotoa

Jeudi 16, après notre première nuit en couchsurfing, que nous avons eu mille peines à trouver, nous faisons un petit tour rapide dans Latacunga (88000 Hab. 2800 m).
Puis, après 2 h de bus et 30 minutes à l’arrière d’une camionnette nous arrivons à Quilotoa (150 hab).
Sur la route, à Zumbahua, nous assistons à un mariage, où famille et amis dansent dans la rue accompagnés d’une fanfare (show band) avec alcool à gogo pour tout le monde. 
Le temps est toujours couvert avec quelques éclaircies, 18 °C au meilleur de la journée et 6-8°C dans notre chambre la nuit. Nous sommes descendus au bord de la lagune (3500 m) puis nous en avons fait le tour en 5h30, alternant les passages à environ 3800 m et 4000 m.

Balade assez éprouvante, due sûrement à l’altitude et surtout à un passage de Glück (on s’est perdu en remontant de la lagune pour reprendre le sentier qui faisait le tour). Momol, effectivement Dédé buffe, mais Thierry aussi, car à cette altitude difficile de faire autrement. Une évidence est apparue, c’est que nous ne sommes pas assez acclimatés pour faire le sommet du volcan Cotopaxi (5897 m) et le temps ne s'y prête pas (en plus ,ça nous fera des économies). Étrangement, les pentes du volcan sont parfois sablonneuses, mais toujours très fleuries.

Le cratère du volcan repousse toujours les nuages et suivant le flan où nous marchons le temps est nuageux ou dégagé.
Les Glücks dans les nuages :
Le tour du cratère nous donne de magnifiques vues sur les versants voisins où les cultures forment d’étonnantes mosaïques, et sur le lac où les couleurs varient du bleu foncé au vert émeraude.
Vendredi 17, Joyeux anniversaire la Blonde !
Réveil dans la fraîcheur et avec beaucoup de vent. Nous avons effectué une rando à proximité de la lagune puis nous avons repris la route pour Latacunga où nous avons retrouvé notre couchsurfeuse, Dalina, 38ans, maman de deux enfants adolescents.  Avec elle, nous avons pu échanger en anglais, un peu en français et surtout apprendre les bases du vocabulaire espagnol. Super expérience.

Samedi 18, (aujourd’hui), ciel très couvert, direction le parc du Cotopaxi au pied du volcan du même nom où nous passerons la nuit. Puis, dimanche direction BANOS où nous pensons passer plusieurs jours afin de se poser.

jeudi 16 juin 2011

Mindo

Avant tout, vous pourrez remarquer que nous avons rajouté quelques photos d’Otavalo.

Dimanche 12 : journée de transit. On commence d’ailleurs à découvrir les astuces des transports en commun ou plutôt communs. En effet, après avoir acheté nos billets pour Mindo (2 h à l’avance !), on nous propose un autre bus avec un arrêt en cours pour reprendre une camionnette nous amenant à Mindo… Trop tard et rien ne nous presse. Nous avons à nouveau constaté à la gare routière que les Équatoriens avaient le sang chaud (et aussi parfois alcoolisé) et qu’ils en viennent vite aux mains.
Route vers Mindo, toujours avec un bus rudimentaire (Daniel, tu peux admirer le siège high-tech) et une conduite plutôt sportive.
Vous ne voyez rien ??!! Lui non plus à notre avis…
Mindo (2500 hab. à 1250m), arrivée de nuit. Il fait chaud et humide ; ça nous change de la fraicheur de Quito. Nous sommes accueillis par Marcello, le propriétaire de notre auberge (Rubby Hostal). Nous nous faisons comprendre de notre mieux ; un peu d’espagnol pour Julien et en Anglais pour Thierry. Si on avait su, on aurait bossé plus nos cours de langues….

Lundi 13, Visite d’une ferme de papillons.

De la chenille au cocon, puis la naissance etc

Puis, randonnée de plus de 4 h en pleine forêt tropicale ou plutôt équatorienne. Encore une bonne balade de Glück, du Gabardère dans la Jungle pour les connaisseurs. Ils ne connaissent pas les lacets…Après-midi cool, car ici, il pleut entre 15 h et 16 h , ensuite la nuit tombe.






Mardi 14 : idem. Randonnée de 5 h où nous avons pu voir toucans, colibris, et autres oiseaux inconnus. Tout ça avec notre chien guide qui nous a accompagnés toute la journée et que nous avons surnommé QUITO.
Pas aussi bien dressé qu’Orson, mais autant chasseur que lui. Pour preuve, la poule qu'il a chassée… Paix à son âme.

Mercredi 15 : réveil matinal pour partir en exploration avec Marcello William notre hébergeur et aussi ornithologue réputé de la région (selon le guide). Avec Marcello William, là pas de problème ! Petit déj, oiseaux, condor, là pas de problème.
 Photo prise avec sa longue vue


Route vers Latacunga, où nous venons d’arriver et où nous allons passer notre première nuit en couch surfing.

mardi 14 juin 2011

dimanche 12 juin 2011

Otovalo

Vendredi 10, changement de programme. Les horaires de bus pour Mindo ne nous convenant pas, nous avons pris la direction d’Otavalo (cf. Carte, Thierry la fera bientôt). En route, Thierry a fait don au peuple équatorien de quelques affaires (pull clé USB, etc.), ce qui nous rend encore plus méfiants dans les bus et les lieux publics animés.
Samedi 11, Otavalo : passage par le marché réputé pour rejoindre le terminal de bus. Après 1 h de bus et taxi, nous attaquons notre première rando autour d’une lagune (5 portes, bleu métallisé…). Plus précisément, la lagune de Cuicocha (3064m), lac sombre qui se situe au fond d’un cratère volcanique situé au pied du volcan Cotacachi (4937m) dans la réservé écologique du même nom. Randonnée de 4 h autour du lac, avec un passage à 3400m, loin d’être une balade tranquille, mais plutôt une bonne rando de Glücks ! Et nous avons vite remarqué qu’à cette altitude on ne fait pas les malins, mais tout va bien pour nos corps d’athlète (pour l’instant). Et oui Chrichrof tout le monde va bien ;-)
Gérard, quelques photos pour toi en attendant un compte rendu sur les noms de chaque plante ! Par contre, pour Marie du Verger et Brigitte nous n’avons pas vu de coquelicots…
Et ni de Condor, ou de Contador et encore moins de cons dehors à part nous deux… Le Condor des Andes, oiseau emblématique du pays, possède une envergure de 3 m ce qui en fait l’un des plus grands volatiles au monde.




Pour les enfants, nous sommes passés à côté d’une école au milieu de nulle part. Ainsi que nos premiers lamas.




Ici le temps est variable, 20-25 º en journée et 12-14º le soir. Beaucoup de vent, peut être normal à cette altitude. Le soleil se lève vers 6h et nous vers 7h30, il se couche vers 18h et nous vers 22h.

Dimanche 12, ce matin nous sommes allés voir un arbre sacré, El Lechero (2850 m), ou visiblement El Contistador Violos serait passé en courant.
Lieu de départ aussi de descente en VTT, sport très populaire ce dimanche matin. En vélo, en voiture, ou en bus, ils sont fous ces Equatoriens.
Nous allons prendre le bus pour Quito et normalement celui pour la réserve de Mindo.

vendredi 10 juin 2011

Quito

Nous profitons de notre accès WiFi à l’auberge pour vous laisser un nouvel article, mais il ne faudra pas prendre ce rythme pour habitude !
Aujourd’hui, nous avons visité la vieille ville de Quito (en Equateur et non à Mouchamps). Centre ville historique typique d’Amérique du Sud. La pollution et l’insécurité y sont présentes comme toute grande ville, mais sûrement plus ici qu’ailleurs…





Merci pour tous vos commentaires et mails. Difficile de répondre à tous, mais sachez qu’ils nous font plaisir et parfois sourire, alors continuez !

Demain, direction Mindo, au nord de Quito, et sa réserve naturelle, rendez-vous des oiseaux, papillons et orchidées.

jeudi 9 juin 2011

Arrivée à Quito

Nous y voilà, nous sommes bien arrivés, et nos sacs aussi, à Quito. Voyage long, mais heureusement nous avions les places devant les issues de secours pour déplier nos jambes de Glücks. C’est utile d’avoir un toqué dans le binôme qui nous a enregistrés en ligne avant…

Nous venons de nous poser à notre hôtel « Volunteer house » réservé par Javier notre contact local (ami de Stéphane Z). Nous sommes en plein centre de la nouvelle ville, quartier « mariscal sucre » à 2810 mètres d’altitude. Nos voisins sont des bars, boites de nuit, club de salsa en face et plein de restaurants de toutes sortes.

Et bonne surprise nous avons la WiFi, alors les skypers laissez vos ordinateurs allumés et connectés si vous voulez qu’on s’appelle. Vous pouvez toujours nous contacter sur notre adresse de messagerie commune ou nos boites emails personnelles. Merci pour vos commentaires et courriels.
Thierry remarque qu’il ne manque pas à Estelle… En tout cas nous aussi nous pensons à vous... à certain(e)s plus que d’autres, c’est sûr! Nos premiers pas dans ce voyage se font le cœur serré mais on sait que nous ne sommes pas seuls.

Javier est venu frapper à notre porte ce soir et nous a proposé de partager notre première bière équatorienne une "Pilsener". Il nous a apporté conseil sur notre passage en Equateur et son aide dans les jours à venir.