.

« Certains ont une peur bleue de l'inconnu et refusent tout changement qui les touchent personnellement. Ils ont des idées, des projets, des rêves, mais ne les accomplissent jamais, paralysés par mille peurs injustifiées, les pieds et les poings liés par des menottes dont ils sont pourtant les seuls à avoir la clé. Elle pend autour de leur cou, mais ils ne la saisiront jamais. »

Parce qu’on refuse de s'enfermer dans nos habitudes qui solidifient l'esprit, ni dans le confort engourdissant de ce que nous avons et savons déjà faire. Nous allons saisir cette clé afin d’aller au-delà de notre peur de l’inconnu. ( cf. L.Gounelle)

dimanche 26 juin 2011

Riobamba,Cuenca

Jeudi 23 : enfin on a vu notre vraie première cascade !!! Un peu frustrant quand même, sachant que la passerelle qui donne face à elle, est fermée...



En début d`après-midi, on quitte Baños pour Riobamba : 2h de bus dans les nuages et sous la pluie.

Vendredi 24 : Riobamba (190.000 hab à 2750m). Journée tranquille à cause du mauvais temps qui nous gâche tout !

Samedi 25 : après avoir attendu plus d`une heure un bus pour Alao, en direction du parc et du volcan très actif, le Sangay, on nous explique que le prochain est dans 2h... Concertation, virement de bord étant donné le temps : on rentre faire nos sacs pour Cuenca. On quitte donc Riobamba, étape décevante. Notre PC y a rendu l`âme, beaucoup de pluie et tous les sommets dans les nuages! On prend donc notre bus pour Cuenca à 11h.
Après 10 minutes de route, arrêt d`une demi-heure et comme d`habitude tous les marchands ambulants montent chacun leur tour pour vendre fruits, chips, boissons, pipas, cd, dvd, livres sur la thérapie mentale, herbes médicinales et bien d`autres choses.... On reprend la route et là....!! Deuxième arrêt, environ 30 minutes après, pour un camion renversé au milieu de la route ! Rien de bien surprenant étant donnée leur conduite...
Sinon, depuis le début de notre voyage, nous rencontrons d`autres glücks : Français, Américains, Anglais, Néerlandais, Allemands.... Certains sont en vacances pour un court séjour, d`autres pour 4 ou encore 10 mois. On a rencontré un couple barcelonnais, dans nos âges, qui comme nous fait le tour du monde mais pour plus d`un an. Visiblement, c`est très commun ! Par contre, on reste perplexe quand on croise de jeunes routards européens d`une vingtaine d`années, qui voyagent eux aussi pour plusieurs mois.... Nous, c`est avec le fruit de nos économies de plus de 10 ans de travail !!! Mais eux...??
Cuenca : premier long trajet de 6 h, ça nous inquiète étant données les heures de bus qui nous attendent au Pérou !! La physionomie du paysage change sur la route qui nous mène à Cuenca. Finie la vallée des volcans et ses hauts sommets. Nous sommes déçus de n`avoir pas pu apercevoir le plus haut sommet d`Equateur :  Le Chimbprazo (6310m).
Dimanche 26 : Cuenca (420.000 hab, 2530m), pluie , pluie et pluie depuis notre réveil !!! Nous annulons notre rando prévue dans le parc voisin : "Parque Nacional Cajas", suivant les conseils des locaux, puis de l`office du tourisme. En temps normal, il y fait déjà très froid et humide, donc aujourd'hui, ce n'est même pas la peine d`y penser. Les Glücks ne sont pas si Glücks que ça !! Donc, voila pour nous encore une journée au calme à cause du mauvais temps. Nous en profitons alors pour vous laisser des nouvelles d`un cyber-café et visiter la ville. Malgré le temps, nous trouvons la ville agréable et jolie, avec des églises de différentes constructions et des rues typiques.








mercredi 22 juin 2011

Cotopaxi - Baños

Samedi 18, direction le parc de Cotopaxi. Arrivés à l’entrée du parc vers 11 h, nous décidons de ne pas prendre de pickup pour nous monter à notre cabanas. Résultat : 17 km de piste, départ à 3000 m pour arriver à 3650 m, 4h de marche et tout ça avec 20 kg sur le dos.
Et le Volcan Cotopaxi qui reste toujours dans les nuages…
Notre Pilsenner à l’arrivée est méritée. Nous nous installons et partons à la recherche de petit bois afin d’allumer la cheminée dans notre cabane pour nous réchauffer.

Dimanche 19, nous nous réveillons dans les nuages, puis le ciel se dégage...
 Le cotopaxi, 2ème sommet de l’équateur avec ses 5897 m, toujours en activité.
Cette matinée dégagée nous permet enfin d’apercevoir les sommets des montagnes environnantes. On remarque que les jumelles nous manquent parfois pour observer la gente ailée. C’était de toute façon impossible de les emporter, étant donné le poids de nos sacs.

A gauche et enneigé, l'Iliniza Sur (5248 m) 6 ème sommet du pays et à droite l'Iliniza Norte (5126 m)
Ruminahui 4712 m
A gauche, le Sincholagua 4893 m et au fond à droite, enneigé, l’Antisana 5733 m.
Et 3 heures après, le ciel se recouvre à nouveau.
Sur la route, on constate par endroit les différentes strates laissées par les éruptions du Cotopaxi : en noir, la roche volcanique (basalte) et en  clair les couches de sédiments (terre).La dernière éruption date de 1877 où la ville de Latacunga fut entièrement détruite pour la troisième fois en 150 ans.
Nous avons ensuite fait la route pour Baños. D'ailleurs, dit Papa, pourquoi tes cars  ne roulaient pas à 120 km/h, ne klaxonnaient pas tout le temps et ne doublaient pas à droite!!??

Baños de Agua Santa, ville de 18000 hab. à 1820 m sur les pentes du volcan encore et régulièrement actif du Tungurahua (5016 m).
Nous avons choisi cet endroit pour enfin se poser après 12 jours avec 4 heures de marche minimum et parfois nos 20 kg sur le dos. Lessive, couture, nouvelles via internet et farniente au programme.
Pour info Gérard, on a trouvé ton hôtel :
Lundi 20, notre PC nous laisse tomber… assez rageant. Nous partons dans l’après-midi à la piscine afin de nous détendre. Trois bassins nous y attendent, l’un à environ 20°C, le deuxième à environ 30°C et le troisième à 42°C : eau chauffée par le volcan.
Le soir, petite Pilsener dans le BDB local. Pour info Momol, la bouteille de 60cl est à 1$, voire 1$50, soit moins d’un euro. Alors, à ce prix-là, le patron ne peut pas se permettre de payer sa tournée !

Mardi 21, direction les pentes du Tungurahua qui domine la ville. Notre ascension passe par la statue de la vierge qui domine la ville.
Nous marchons parmi les eucalyptus, les colibris et les serres de culture.
Au bout de 3 heures de marche, sans apercevoir le sommet du volcan, on entend les grondements d’un orage qui approche…
Résultat : plus d'une heure de descente sous une pluie battante.
Deux heures après, le ciel menaçant avait laissé place au soleil. Comme disent les Equatoriens, " le temps est comme l’humeur des femmes… il change très vite ! "

Mercredi 22 : Petite balade pour apercevoir une magnifique cascade selon le guide…
Ca laisse rêveur, n’est ce pas ?

Cette après-midi, il pleut. Donc, nous en profitons pour vous laisser ce nouveau message sans notre PC toujours bizarrement convalescent.
Demain matin, petit tour dans la vallée de Baños et ensuite direction Riobamba dans l’après-midi.

mardi 21 juin 2011

samedi 18 juin 2011

Quilotoa

Jeudi 16, après notre première nuit en couchsurfing, que nous avons eu mille peines à trouver, nous faisons un petit tour rapide dans Latacunga (88000 Hab. 2800 m).
Puis, après 2 h de bus et 30 minutes à l’arrière d’une camionnette nous arrivons à Quilotoa (150 hab).
Sur la route, à Zumbahua, nous assistons à un mariage, où famille et amis dansent dans la rue accompagnés d’une fanfare (show band) avec alcool à gogo pour tout le monde. 
Le temps est toujours couvert avec quelques éclaircies, 18 °C au meilleur de la journée et 6-8°C dans notre chambre la nuit. Nous sommes descendus au bord de la lagune (3500 m) puis nous en avons fait le tour en 5h30, alternant les passages à environ 3800 m et 4000 m.

Balade assez éprouvante, due sûrement à l’altitude et surtout à un passage de Glück (on s’est perdu en remontant de la lagune pour reprendre le sentier qui faisait le tour). Momol, effectivement Dédé buffe, mais Thierry aussi, car à cette altitude difficile de faire autrement. Une évidence est apparue, c’est que nous ne sommes pas assez acclimatés pour faire le sommet du volcan Cotopaxi (5897 m) et le temps ne s'y prête pas (en plus ,ça nous fera des économies). Étrangement, les pentes du volcan sont parfois sablonneuses, mais toujours très fleuries.

Le cratère du volcan repousse toujours les nuages et suivant le flan où nous marchons le temps est nuageux ou dégagé.
Les Glücks dans les nuages :
Le tour du cratère nous donne de magnifiques vues sur les versants voisins où les cultures forment d’étonnantes mosaïques, et sur le lac où les couleurs varient du bleu foncé au vert émeraude.
Vendredi 17, Joyeux anniversaire la Blonde !
Réveil dans la fraîcheur et avec beaucoup de vent. Nous avons effectué une rando à proximité de la lagune puis nous avons repris la route pour Latacunga où nous avons retrouvé notre couchsurfeuse, Dalina, 38ans, maman de deux enfants adolescents.  Avec elle, nous avons pu échanger en anglais, un peu en français et surtout apprendre les bases du vocabulaire espagnol. Super expérience.

Samedi 18, (aujourd’hui), ciel très couvert, direction le parc du Cotopaxi au pied du volcan du même nom où nous passerons la nuit. Puis, dimanche direction BANOS où nous pensons passer plusieurs jours afin de se poser.

jeudi 16 juin 2011

Mindo

Avant tout, vous pourrez remarquer que nous avons rajouté quelques photos d’Otavalo.

Dimanche 12 : journée de transit. On commence d’ailleurs à découvrir les astuces des transports en commun ou plutôt communs. En effet, après avoir acheté nos billets pour Mindo (2 h à l’avance !), on nous propose un autre bus avec un arrêt en cours pour reprendre une camionnette nous amenant à Mindo… Trop tard et rien ne nous presse. Nous avons à nouveau constaté à la gare routière que les Équatoriens avaient le sang chaud (et aussi parfois alcoolisé) et qu’ils en viennent vite aux mains.
Route vers Mindo, toujours avec un bus rudimentaire (Daniel, tu peux admirer le siège high-tech) et une conduite plutôt sportive.
Vous ne voyez rien ??!! Lui non plus à notre avis…
Mindo (2500 hab. à 1250m), arrivée de nuit. Il fait chaud et humide ; ça nous change de la fraicheur de Quito. Nous sommes accueillis par Marcello, le propriétaire de notre auberge (Rubby Hostal). Nous nous faisons comprendre de notre mieux ; un peu d’espagnol pour Julien et en Anglais pour Thierry. Si on avait su, on aurait bossé plus nos cours de langues….

Lundi 13, Visite d’une ferme de papillons.

De la chenille au cocon, puis la naissance etc

Puis, randonnée de plus de 4 h en pleine forêt tropicale ou plutôt équatorienne. Encore une bonne balade de Glück, du Gabardère dans la Jungle pour les connaisseurs. Ils ne connaissent pas les lacets…Après-midi cool, car ici, il pleut entre 15 h et 16 h , ensuite la nuit tombe.






Mardi 14 : idem. Randonnée de 5 h où nous avons pu voir toucans, colibris, et autres oiseaux inconnus. Tout ça avec notre chien guide qui nous a accompagnés toute la journée et que nous avons surnommé QUITO.
Pas aussi bien dressé qu’Orson, mais autant chasseur que lui. Pour preuve, la poule qu'il a chassée… Paix à son âme.

Mercredi 15 : réveil matinal pour partir en exploration avec Marcello William notre hébergeur et aussi ornithologue réputé de la région (selon le guide). Avec Marcello William, là pas de problème ! Petit déj, oiseaux, condor, là pas de problème.
 Photo prise avec sa longue vue


Route vers Latacunga, où nous venons d’arriver et où nous allons passer notre première nuit en couch surfing.